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une dizaine de militaires tués dans une attaque à Tiwoli

Nord-Est Togo : une dizaine de militaires tués dans une attaque à Tiwoli

Le nord-est du Togo a connu une attaque terroriste le jeudi 24 novembre. Tiwoli, une localité située à la frontière entre le Bénin et le Burkina Faso, a été le lieu d’un violent affrontement entre des hommes armés et les soldats togolais. Une dizaine de militaires ont perdu la vie dans l’attaque, selon plusieurs sources.

L’information a été confirmée par la Radio France International ce 28 novembre. L’attaque serait déroulée en plein jour dans la zone de Tiwoli. En effet, les assaillants seraient venus en nombre, provoquant des lourdes pertes à l’armée togolaise. On ignore le nombre exact de victimes, mais les opérations de ratissage sont toujours en cours.

Pour l’heure, l’assaut n’a pas été revendiqué, néanmoins, on sait que des éléments du GNIM, groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, écument la région. Cette zone des trois frontières présente un intérêt pour ce groupe affilié à Al Qaïda. Étant une zone forestière, elle offre une base de repli pour ces hors-la-loi.

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Rappelons que le secteur est placé sous état d’urgence sécuritaire jusqu’en mars prochain. Dans le cadre de l’opération « Koundjoare« , un grand nombre de militaires ont été déployés dans la région pour venir en aide à la population.

Togo : 02 soldats blessés dans une attaque terroriste tôt ce matin 

Togo : 02 soldats blessés dans une attaque terroriste tôt ce matin 

Les forces de défense et de sécurité du Togo en patrouille sont tombées tôt ce matin dans une embuscade des terroristes à Sankortchagou dans le Kpendjal. Il s’agit d’un grand nombre d’éléments terroristes d’après les informations. 

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En effet, selon des sources, les forces de l’ordre ont vigoureusement repoussé les assaillants. On apprend que des renforts ont été immédiatement envoyés dans la zone. Pour bilan on dénombre 02 soldats blessés évacués et pris en charge au CHR-DAPAONG, selon les sources.  

Mali : Attaque mortelle d'un bus de transport, bilan lourd

Mali : Attaque mortelle d’un bus de transport, bilan lourd

Une nouvelle attaque d’un bus au Mali dont le bilan est lourd alimente la toile malienne ce matin. Un bus de transport malien a été victime d’une attaque à l’engin explosif improvisé ce 13 octobre. Aux dernières nouvelles, le bilan fait état de dix (10) morts et plusieurs blessés. L’attaque est survenue sur l’axe Bandiagara -Sévaré dans le centre du Mali.

Un nouvel acte de lâcheté et de barbarie, encore une fois de plus, vient d’endeuiller le centre du Mali. Ce jeudi, un car transportant une dizaine de civils a explosé sur une mine placée par des individus non identifiés. Au moins 10 personnes sont mortes dans le drame, ont indiqué les autorités locales.

Un policier sur les lieux, sous couvert d’anonymat, a précisé qu’il s’agissait d’un bilan provisoire.

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« Nous venons de transférer neuf corps au centre de santé de référence. Et ce n’est pas terminé », a dit à l’AFP Moussa Housseyni, de l’association des jeunes des Bandiagara. Les disparus sont tous des civils, a-t-il dit.

D’après une source sécuritaire, l’explosion est survenue en début d’après-midi sur la route entre Bandiagara et Goundaka, dans le secteur de Mopti.

Accusée de soutenir le terrorisme au Mali, la diplomatie française répond

Accusée de soutenir le terrorisme au Mali, la diplomatie française répond

Les relations entre Paris et Bamako se détériorent au jour le jour. Après le départ définitif des soldats français sur le sol malien, une nouvelle affaire éclate. Il s’agit du financement du terrorisme au Mali dont selon la junte, la France en est l’auteur.

En effet, dans une lettre adressée aux Nations unies, la junte malienne au pouvoir a indiqué que la France collecte des informations au profit des groupes terroristes et leur fourni des armes. Une accusation rendue publique en début de semaine et qui sera démentie par l’ambassade de France au Mali ce mercredi 17 Août.  

Terrorisme au Mali, les démentis de la France

Dans une publication sur son compte Twitter, la diplomatie française dément les accusations des autorités maliennes. « La France n’a évidemment jamais soutenu directement ou indirectement ces groupes terroristes », écrit l’ambassade.

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Et de poursuivre : « La France est intervenue au Mali entre 2013 et 2022 à la demande des autorités maliennes ». Durant cette période, « la France a libéré de nombreuses villes maliennes qui étaient tombées entre les mains des terroristes, lesquels imposaient leur règne de terreur – interdiction de l’éducation, meurtres, punitions corporelles –, notamment à Tombouctou et à Gao ».

« En 9 ans, poursuit la diplomatie française, Paris a neutralisé plusieurs centaines de terroristes au Mali et mis hors d’état de nuire deux figures historiques du terrorisme dans la région » : le chef du groupe État Islamique, Adnan Abou Walid al-Sahraoui, et le chef d’al-Qaïda au Maghreb islamique, Abdelmalek Droukdel.

« Dans tous les communiqués des groupes terroristes, la France était jusqu’à son départ désignée comme leur ennemi numéro 1. », ajoute la diplomatie française au Mali.

« 53 soldats français (…) dont la mission consistait, avant tout, à lutter contre les groupes terroristes » sont morts au Mali, martèle l’ambassade, ajoutant que « ces dernières années, la France a été meurtrie sur son propre territoire par plusieurs attentats terroristes ».

Opération Koundjoare : un nouveau commandant à la tête, contre la menace terroriste

Opération Koundjoare : un nouveau commandant à la tête, contre la menace terroriste

La ministre des Armées, Marguerite Gnakadé à travers un arrêté ministériel a nommé fin 26 juillet un nouveau commandant à la tête de l’opération Koundjoare. Il s’agit du lieutenant-colonel Latiembé Kombaté.

En effet, le gouvernement togolais, ne ménage aucun effort depuis le début des attaques terroristes dans la zone septentrionale du Togo. Ainsi, pour poursuivre la lutte et faire face aux menaces djihadistes de façon plus efficace, un nouveau commandant vient de prendre les commandes.

Originaire du milieu, sa nomination n’est pas du fruit d’un hasard. Le lieutenant-colonel Latiembé Kombate pourra aisément communiquer avec les populations locales pour recueillir des informations nécessaires pour la bataille contre les terroristes.

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Pour rappel, la force Koundjoare a été déployé dans le nord du pays depuis 2020. Ceci, pour lutter contre la menace terroriste et l’extrémisme violent.

Lomé : une nouvelle agression neutralisée par les gendarmes

Lomé : une nouvelle agression neutralisée par les gendarmes

Une nouvelle agression a eu lieu jeudi à Fréau jardin à Lomé. Selon les informations données par le ministre de la sécurité, un malfrat a attaqué une boutique de vente de machines électroniques.

L’agresseur a poignardé un garde privé à l’entrée de la boutique et tentait de dévaliser le commerce. Ainsi, rapidement les gendarmes ont été alerté et se sont dépêché sur les lieux. Malgré les tentatives des forces de l’ordre a stabilisé l’agresseur, ce dernier était de plus en plus violent.

Une situation qui a obligé les gendarmes à le neutraliser par un tir de sommation. « Il a été neutralisé par un tir de sommation après des tentatives pour le maîtriser. L’individu a été mortellement atteint », a expliqué Damehane Yark.

Le ministre de la sécurité et de la protection civile a invité les forces de défense et de sécurité à poursuivre avec détermination leur mission de protection des personnes et des biens.

Surtout, précise-t-il, dans un contexte sécuritaire préoccupant, marqué par la recrudescence des actes de criminalité et de terrorisme. Il indique par ailleurs qu’une enquête a été ouverte pour clarifier les faits.

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Pour rappel, le jeudi 02 juin dernier, un tchadien de 51 ans avait poignardé un gendarme à la poitrine et a blessé grièvement un policier. Il est décédé après suite à des bastonnades de la population. Le policier victime, après évacuation d’urgence à l’hôpital a également succombé.  

Terrorisme à Dapaong : des propositions pertinentes à Faure Gnassingbé

Dapaong / Terrorisme : des propositions pertinentes à Faure Gnassingbé

Engagé à lutter contre le terrorisme, le président de la République Faure Gnassingbé a eu des échanges avec les populations dans la région des Savanes à Dapaong.  

En effet, le Togo subi depuis quelques mois des attaques terroristes dans le nord du pays et la récente intervenue dans plusieurs localités a occasionné un bilan lourd.

Ce mercredi 20 juillet 2022, dans la région des savanes, autorités locales, chefs religieux et traditionnelles étaient réuni autour d’une table d’échange avec le Chef de l’Etat.  

A l’entame des discussions, un hommage a été observé en mémoire des victimes des dernières frappes terroristes.

Des propositions pertinentes à Dapaong

Tout en remerciant la population pour l’accueil chaleureux, le président Faure les a salué pour leur patriotisme et leur courage face aux différentes épreuves.

« Les populations, tout en renouvelant leur confiance à l’endroit de son Excellence Monsieur le Président de la République, et du gouvernement, ainsi qu’aux forces de défense et de sécurité, ont formulé des propositions pertinentes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Ces propositions contribueront à alimenter et enrichir les décisions et mesures fortes qu’imposent les circonstances, en vue de préserver les vies humaines et de renforcer la sécurité et protection des populations et du territoire national », indique le communiqué du gouvernement.

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Ainsi, le président Faure Gnassingbé a réaffirmé sa ferme détermination pour venir à bout des attaques meurtrières enregistrées dans la région des Savanes.

Pour rappel, les terroristes ont frappé dans plusieurs cantons dans les savanes avec un bilan lourd. Selon les informations, plus d’une vingtaine de morts a été enregistrés. Informé, le président Faure s’est rendu sur les lieux aux cotés des populations pour les apporté soutien et compassion.

Terrorisme : le Togo se dote des drones turcs ultrasophistiqués

Terrorisme : le Togo se dote des drones turcs ultrasophistiqués

Le Togo a réceptionné des drones turcs pour renforcer son armement. En effet, le pays met les bouchées doubles dans la lutte contre le terrorisme qui menace le nord du pays. Après l’état d’urgence instauré par le gouvernement en juin dernier, les autorités renforcent davantage les mesures de sécurités.

Selon le journal d’investigation Africa Intelligence, le Togo a réceptionné des drones d’attaques Bayraktar TB2. « L’armée togolaise a réceptionné il y a quelques semaines un lot de drones d’attaque Bayraktar TB2 pour surveiller sa frontière nord contre les incursions des groupes armés du Burkina Faso », écrit le tabloïd numérique.

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« L’acquisition de cet équipement par le Togo confirme la progression de la ’diplomatie du drone’’ turc en Afrique de l’Ouest. En effet, avant le Togo, le Niger avait également acquis ce matériel militaire », ajoute le tabloïd numérique.

L’achat de l’équipement s’inscrit dans le cadre de l’accord militaire du Togo avec la Turquie signé en Aout 2021. La ministre des armées du Togo, Essozimna Marguerite Gnakade, et Hulusi Akar, ministre turc de la défense avaient paraphé des documents dans ce sens.

Togo : explosion d’une mine artisanale faisant 7 morts à Dapaong

Togo : explosion d’une mine artisanale faisant 7 morts à Dapaong

L’explosion d’une mine artisanale a fait plusieurs morts et blessées au Nord du Togo précisément à Dapaong dans le canton de Natigou.  

Dans la nuit du samedi 09 juillet aux environs de 23 heures, des enfants revenant de la fête ont roulé sur une mine artisanale causant plusieurs décès.

Le drame a causé la mort de sept enfants et deux autres dans un état critique, selon le bilan provisoire. Ils ont été évacués dans un centre de santé plus tard par une ambulance.  Selon une source, les forces de l’ordre togolaise ont encerclé les lieux.

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“Nous avons été réveillé par une forte explosion dans la nuit tardive, on n’avait jamais entendu ce genre de détonation, la peur au ventre lorsqu’on s’est dirigé vers les lieux nous avons vu les corps de nos enfants par terre, c’est difficile de les identifier immédiatement…Nous avons fait appel au secours à Dapaong, c’est ambulance qui est venue chercher sept corps et deux blessés tôt ce matin…J’ai mes enfants parmi eux…”, a déclaré un parent des victimes interviewé par une presse locale.

Pour l’instant difficile de dire s’il s’agit d’une attaque terroriste car les autorités ne se sont pas encore prononcées et donner la nature du drame.

Urgent : Blaise Compaoré de retour au Burkina Faso

Urgent : Blaise Compaoré de retour au Burkina Faso !

Blaise Compaoré, ancien président du Burkina Faso sera à Ouagadougou le jeudi 06 juillet 2022. L’information émane du média Isi africa qui indique que le président a été invité par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba.

Il s’agit d’un bref séjour qui s’inscrit dans le cadre u processus de réconciliation des autorités face à la montée non-stop du terrorisme.

« Selon nos informations exclusives, et, sauf changement de dernière minute, Blaise Compaoré, 71 ans, est attendu à Ouagadougou ce Mercredi 6 Juillet 2022, quasiment 8 ans après avoir quitté le pouvoir », écrit Isi africa.

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Un retour, selon le Média qui aurait été minutieusement préparé avec le concours du président Ivoirien Alassane Ouattara, et de son homologue togolais Faure E. Gnassingbé. De plus amples détails à venir.