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atelier pour lutter contre les catastrophes naturelles

Togo : les autorités s’outillent pour lutter contre les catastrophes naturelles

Le ministre de la sécurité et de la protection civile, Yark Damehame, a ouvert un atelier, vendredi à Kpalimé. L’atelier a pour but d’élaborer un document pour une lutte efficace contre les catastrophes naturelles. 

Les autorités du Togo veulent prendre toutes les dispositions pour lutter contre les catastrophes naturelles. Cela passe par l’adoption d’un mécanisme de riposte et de défense. Dans cet ordre d’idées, les autorités s’apprêtent à se doter d’un guide pratique des gestions des catastrophes et menaces. Pour ce faire, le ministre de la sécurité et de la protection civile, Yark DAMEHAME, a lancé une étude. C’est à travers un atelier ouvert vendredi à Kpalimé, à 120 km de Lomé.

Cet atelier est ouvert aux autorités locales, qui, selon le ministre, ont un rôle important à jouer dans le projet. « Vous avez un rôle de premier plan à jouer dans la gestion efficace des situations d’urgence et la réduction de la vulnérabilité des populations exposées », a fait savoir le ministre de la protection civile. L’ouvrage comportera une cinquantaine de pages et sera un outil de travaux. Des travaux qui permettront de clarifier les rôles et responsabilités des autorités locales dans la gestion de ces situations. Ces autorités locales sont appelées à saisir les opportunités de la décentralisation pour mieux agir dans leurs milieux.

La PAPV à l’œuvre

Le ministre de l’Action sociale, Kolani Yentcharé, a lancé, le 5 juin dernier, à Kévé, une campagne d’assistance aux victimes. Il s’agit des victimes de catastrophes naturelles et anthropiques. C’est dans le cadre du projet « Appui à l’acquisition et au repositionnement des vivres et non-vivres pour la prise en charge des personnes victimes des catastrophes naturelles ou anthropiques ». La campagne s’intègre dans le programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV).

Cette campagne a pris en compte 2507 ménages qui représentent 13.747 victimes dans tout le pays. A Kévé, dans la préfecture de l’Avé, 105 ménages pour 374 victimes ont été recensés, selon la ministre. « Certes, ce geste ne pourra pas compenser la totalité de toutes vos pertes. Il contribuera sensiblement à vous aider à se relever et à renforcer la résilience », déclarait la ministre. Pour cette campagne sur le plan national, le gouvernement a mobilisé 234.209.400 FCFA.

13747 victimes dont 6 décès et 85 blessés graves en 2020

Pour le compte de cette année et sur le plan national, l’on dénombre 2507 ménages touchés des sinistres, soit 13747 victimes. 6 décès et 85 blessés graves ont également été enregistrés. La préfecture de l’Avé a enregistré à elle seule, 105 ménages affectés pour un total de 374 victimes.

Opérationnelle dans toutes les préfectures, la campagne d’aides aux victimes de catastrophes naturelles se déroule bien dans les Savanes. Le 24 août dernier, les victimes de ces catastrophes à Cinkassé (extrême nord) ont reçu des vivres et non-vivres. Le don est composé de 225 sacs de maïs de 5o kg, 255 sacs de riz de 25 kg. Il est également composé de 33 cartons d’huiles, 10 cartons de pâte alimentaires, 374 sceaux, 374 couvertures et 374 nattes.

Les victimes ont également reçu 2 lots de friperies et 100 paquets de tôle. A cela s’ajoutent des marmites, des gobelets, des plats, des cuillères, des louches etc. C’est le préfet de Cinkassé qui a reçu les lots des mains du directeur régional de l’Action sociale des Savanes. Il s’agit respectivement de Yamani Tièkabe et Martin Dametoti Kombaté.

PIA lancée officiellement

Togo : le pays sera bientôt doté d’une plateforme industrielle à Adétikopé

L’un des objectifs du Plan national de développement (PND 2018-2022) lancé par l’Etat togolais est de doter le pays des zones industrielles de grande envergure.

A cet effet, le mardi 25 août, a été lancé officiellement par les autorités les travaux de construction de la plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA).

PIA, pour booster l’économie togolaise

En effet, le démarrage effectif des travaux de la PIA est le fruit de la signature d’un partenariat entre le gouvernement togolais et Arise IIP, le 08 juillet dernier. Il s’agira d’une opération conjointe entre Africa Finance Corporation et Olam International Ltd, spécialisée dans le développement de parcs industriels à valeur ajoutée élevée.

L’objectif des autorités dans cette initiative est de répondre à la carence de gagner local à cause de l’exportation de matières premières brutes, et à la problématique de création de valeur ajoutée pour le Togo en matière d’emplois et de revenus.

« Cette plateforme va permettre d’industrialiser de nombreux secteurs d’activités togolais, à l’instar du secteur agricole (coton, anacarde, soja, riz, sésame, notamment) en créant des rouages performants qui permettront la transformation locale des matières premières et ainsi l’exportation de produits manufacturés qui généreront d’importants revenus pour le pays », estime l’entreprise qui a déjà développé des projets similaires dans d’autres pays.

PIA comportera des infrastructures communes notamment un poste de police, une caserne de pompiers, un centre médical, des commerces, etc. Elle aura également un service à guichet regroupant tous les services et agences requis (enregistrement des sociétés, fisc, douanes, immigration, etc.) à disposition des investisseurs et opérateurs économiques.

La plateforme située dans la préfecture d’Agoè-Nyivé au nord de la capitale

Implantée sur une superficie de 400 hectares, elle offrira un cadre propice à l’implantation d’usines en vue de la transformation des produits locaux. La plateforme comportera, entre autres, un parking d’une capacité de plusieurs centaines de camions.

PIA sera doté, en outre, d’un parc pour le stockage de conteneurs, un entrepôt pour charger, décharger et transférer les conteneurs, une plateforme de stockage du coton et d’autres matières premières. Aussi, elle aura une zone dédiée aux autres activités logistiques, ainsi que des routes et des emprises routières.

La plateforme, dont la première phase sera livrée à partir de janvier 2021, est évaluée à un coût global de plus de 130 milliards FCFA (soit 200 millions d’euros).

Pour le ministre de l’économie et des finances, cette plateforme vise la création d’au moins 35 000 emplois. Elle « deviendra sans aucun doute l’un des vecteurs essentiels de la politique d’industrialisation entamée par le Togo ».

PME face au covid-19 au Togo

Togo/Covid-19 : de nouveaux fonds disponibles pour les PME

Pour faciliter la relance économique du pays, l’Etat offre à nouveaux aux entreprises un accompagnement adéquat. Il s’agit d’un financement pour soutenir les Petites et Moyennes Entreprises (PME). La démarche vise à renforcer leur trésorerie et à assurer leur viabilité.

Le vendredi 21 août 2020, un accord a été conclu entre Orabank et le Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI). Ainsi, les entreprises, qui effectueront la demande, pourront facilement bénéficier du prêt. Tous les secteurs d’activités sont pris en compte.

Une résilience renforcée

Depuis le début de cette crise sanitaire, le gouvernement togolais n’a pas cessé d’accompagner les entreprises en difficulté. Sa présente action s’inscrit dans le cadre des mesures annoncées et entreprises par le président du Togo, Faure Gnassingbé.

En pratique, les PME pourraient obtenir un prêt pouvant aller jusqu’à 10 millions de francs CFA. Le crédit obtenu est remboursable à un taux bonifié de 5%. L’enveloppe globale de ce financement est estimée à 20 milliards de francs CFA. Une excellente opportunité pour les PME qui pourront se remettre rapidement à flot en attendant une meilleure saison.

Les PME se retrouvent, donc, en position de pouvoir riposter efficacement les conséquences économiques de la pandémie du Covid-19. Cette riposte économique a été rendue opérationnelle par le Secrétariat d’Etat chargé de l’inclusion financière et du secteur informel.

Un redoublement de la vigilance

Sur l’étendue du territoire togolais, une progression alarmante de la pandémie est constatée ces dernières semaines. Les cas de contamination au Covid-19 se multiplient et des nouvelles mesures de restriction sont prises pour contenir sa propagation.

Il s’agit du bouclage et de l’instauration à nouveau du couvre-feu de 21h à 5h du matin dans les villes de Sokodé, Tchamba et Adjendgré. La situation de la maladie au Togo aujourd’hui fait état de 1295 cas confirmés, 914 cas guéris, 354 cas actifs et 27 décès.

Alors, il faut que chaque citoyen prenne conscience de la réalité de cette maladie. Car le mal est bel et bien réel et nous sommes susceptibles d’être contaminés à tout moment. Par conséquent, le gouvernement exhorte une fois encore le peuple togolais au strict respect des mesures barrières.

Affaire petrolegate

Togo/Pétrolegate : les vraies raisons de l’absence de Ferdinand AYITE ce matin

Dans l’Affaire « Pétrolegate » qui défraie la chronique en ce moment au Togo, les Adjakly ont assigné le journal « L’Alternative » en justice. « L’Alternative » est le journal qui a révélé, pour la première fois, ces magouilles dans la commande du pétrole au Togo.

Le procès devrait avoir lieu le 12 août passé, mais il a été repoussé d’une semaine, donc sur ce 19 aout. Le jour tant attendu arriva. Cependant, contre toute attente, on note l’absence de Ferdinand AYITE au procès. Il s’est fait représenter par ses avocats. Pour quelles raisons ?

Confiant au départ, Ferdinand perd sa certitude

Depuis la naissance de cette affaire, l’auteur des révélations s’est toujours montré tranquille et sincère. Il avait même rassuré tous les Togolais en disant attendre impatiemment le procès. Bref, il s’est montré confiance à faire face à cette bataille juridique.

On se rappelle de certains de ces propos. « On ira au procès. On est tranquille, les révélations ne sont pas finies. Même si le procès est reporté sur demain, nous sommes prêts » s », a-t-il déclaré dans un passé très récent. 

Aujourd’hui, Ferdinand AYITE n’est pas arrivé au procès. Etonnant pour les uns, pas pour les autres.

Les vraies raisons de son absence

D’abord, selon les dernières informations, le Directeur de publication du journal « L’Alternative » manquerait de preuves tangibles. Contrairement à ce qu’il racontait et expliquait à longueur de journée sur le mécanisme de détournement, Ferdinand AYITE ne sera pas capable de démontrer un quelconque détournement. Les preuves dont il se disait disposer ne seraient pas suffisantes pour établir clairement le détournement.

Ensuite, il faut ajouter la sortie médiatique de l’avocat de la famille Adjakly. L’avocat a souligné que les images prises pour illustrer l’affaire du pétrole du Togo sont totalement fausses et prises sur internet. Surtout celle illustrant le père Adjakly n’est pas vraie. Du coup, on se rend compte que Ferdinand AYITE ne connaissait même pas ceux dont il parlait.

Enfin, sa tentative de conciliation avec la famille aurait échoué. Sur quel fondement se présenterait-il au procès ?

La DMK utilise une photo de Buhari

Togo : la DMK fait du fake, Non, BUHARI n’a pas reçu en audience Mgr KPODZRO

Les partisans de la démocratie sont-ils aussi partisans du mensonge ? En tout cas, au Togo tout est possible. Pour justifier ses mensonges, on peut se servir de fausses informations. Une façon de doubler le mensonge, comme si c’était une arme de bataille. C’est ce qui se passe depuis quelques temps, au sein des partis de l’opposition. Actuellement, c’est une photo détournée que certains utilisent pour continuer à vendre leur illusion.

L’opposition togolaise discrédite au jour le jour aux yeux de la communauté internationale, surtout la CEDEAO qui, visiblement, fait plus confiance à Faure Gnassingbé. Or, depuis quelques temps, les militants et sympathisants de la dynamique KPODZRO font croire à l’opinion que le président Nigérian, Mahammadu BAHARI, est de leur côté.

Pour prouver la véracité de leur affirmation, ces militants et sympathisants de l’opposition ont publié, sur la toile, une photo montrant le président BUHARI en train de recevoir, à son palais, des prêtres. Dans la photo en question, on voit BUHARI serrer la main à un prélat que ces internautes ont identifié comme étant Mgr KPODZRO.

BUHARI serrant la main à des personnalités regroupées les uns à côté des autres dans son palais, en cette période de Covid-19 ? La photo a suscité des réactions sur les réseaux, de part et d’autre, surtout que le prélat en question ressemble trait pour trait, ou presque, à Mgr KPODZRO.

Une photo détournée

L’homme présenté dans la photo comme étant Mgr KPODZRO n’est pas en réalité ce dernier. C’est juste une ressemblance impressionnante. En fait, la photo en question date de février 2018. A cette date, une délégation de la conférence épiscopale du Nigéria avait rendu visite au président Nigérian dans son palais à Abuja.

Nous ignorons le nom exact du prélat présenté dans la photo comme étant Mgr KPODZRO, mais des recherches sur Google permettent clairement de remonter à l’origine de l’information. Elle n’a aucun lien avec le Togo, encore moins avec la dynamique KPODZRO. C’est ce que confirme le site d’information nigérian punchng. En réalité, cette réunion s’inscrivait dans une initiative des religieux à apporter leur contribution à la résolution des problèmes du Nigéria, notamment les questions politiques, sociales et sécuritaires.

Au cours de cette réunion, les prélats, qui ont critiqué la gouvernance de BUHARI, avaient évoqué la question de la pauvreté, de la corruption, de la sécurité et tous les autres maux qui gangrènent le Nigeria. Le président BUHARI avait fait des promesses, en ce qui concerne la résolution de ces maux.

« Je suis prêt pour mener le combat et éradiquer ces maux de notre société. Nous allons renforcer notre système d’alerter pour être plus virgulant contre le terrorisme », déclarait-il avant de s’engager contre la corruption et la gabegie.

Une fausse information qui frôle la comédie

Comédie. C’est le terme que certains seraient tentés d’utiliser pour qualifier l’initiative de cette publication. En publiant cette photo, les auteurs ont cru pouvoir distraire l’opinion en faisant passer la dynamique KPODZRO pour une dynamique soutenue de part et d’autre.

C’est peine perdue. Même si certains y ont cru jusqu’à un moment. L’initiative, qui porte la marque des opposants à la dérive, vient conforter certains dans leurs idées que l’opposition togolaise ne fait que se nourrir du mensonge.

Ce n’est pas la première fois que des fausses informations sont distillées dans l’opinion, avec en ligne de mire sonner les ardents des populations. Toutes fausses informations doivent, au demeurant, être condamnées.

Eau potable à Tabligbo

Togo/Accès à l’eau potable : le PASEAT fait 27 000 heureux à Tabligbo

Dans le cadre de sa politique pour le renforcement de l’accès à l’eau potable sur toute l’étendue du territoire nationale, le gouvernement a lancé plusieurs travaux. Ces travaux ont permis à 27.000 Togolais de bénéficier d’eau potable à Tabligbo, grâce au PASEAT.

L’Assemblée Générale des Nations Unies a adopté, en 2015, 17 objectifs de développement durable (ODD). Parmi ceux-ci figure à la 6ème place la thématique de l’eau et de l’assainissement. Son intitulé complet est : « Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau ».

Conformément à cet objectif, les autorités togolaises ont mis en place une stratégie de préservation des ressources en eau, avec en ligne de mire l’amélioration du taux de desserte. Ainsi, ce taux de desserte en eau potable sur le plan national est passé de près de 25% en 2015 à près de 70% en 2020. Ceci a été possible grâce à des nombreux efforts du gouvernement. Plus de 5000 nouveaux forages équipés de pompes à motricité humaine ont été ainsi construits en milieu rural sur tout le territoire, faisant passer le nombre total de forages à 1 600 en 2019.

Également, 3200 forages en panne ont été réhabilités. Tout ceci a fait porter le taux d’accès à l’eau potable dans ce milieu de 21% en 2005 à 69% aujourd’hui. Concernant la préservation des ressources en eau, le gouvernement a mis en place des bassins sur la Volta et le Mono. C’est dans le cadre de la coopération pour la gestion des eaux transfrontalières. A propos de l’assainissement, les autorités ont construit un quatrième lac artificiel à Lomé.

A ceci s’ajoute la hausse de 30% des demandes en branchement en réseau d’eau potable urbain, en raison de la réduction du coût.

PASEAT garantit de l’eau potable à Tabligbo

Grâce au projet PASEAT, 27.000 Togolais bénéficient de l’eau potable à Tabligbo, dans le sud-est du pays. L’initiative qui s’entend sur deux ans, soit d’avril 2019 à mars 2021, s’inscrit dans le cadre de la politique gouvernementale pour faciliter l’accès à l’eau potable.

D’ailleurs, les autorités ont décidé de la réduction des prix des bidons d’eau. Deux (02) bidons de 25 litres passent désormais à 30 francs CFA, grâce à un mécanisme de contrôle. Concrètement, la TDE va effectuer des travaux d’un montant de 50 338 959 de francs CFA.

Dans les détails, il s’agit de la construction des bornes-fontaines de la ville qui vont s’étendre sur 07 km. Huit (08) bornes-fontaines seront également construites et cinq (05) autres vont être réhabilitées. Les travaux se dérouleront dans les 25 quartiers de la ville de Tabligbo et impacteront 27.000 habitants.

En milieu semi-urbain, le taux de desserte est de 49% en 2019 contre 23%, 14 ans plus tôt. Aujourd’hui, l’on estime à 55% le taux d’accès à l’eau potable sur l’étendue du territoire.

La TDE met les grands moyens

La Société Togolaise des Eaux, TDE, est au cœur de toutes les actions pour l’accès facile à l’eau pour toute la population togolaise.

Peu présente sur le territoire en 2005 où elle ne comptait que 23 agences, la TDE, dans la lignée de la politique du gouvernement a considérablement renforcé sa présence comptant 53 agences en 2019. Ce qui a impacté l’accès en milieu urbain. Des investissements ont été réalisés pour accroitre l’accès dans les milieux urbains.

Agbéyomé nomme des ambassadeurs

Togo : le Président auto-proclamé, Agbéyomé Kodjo, poursuit ses drôles nominations

Agbéyomé Kodjo vient encore de nommer un nouvel Ambassadeur. Il s’ajoute à la liste des autres déjà nommés pour l’exercice du pouvoir d’Etat dont il dit être le seul garant. C’est à tout le moins hilarant.

En début de cette semaine, le porte-flambeau de la dynamique KPODZRO a nommé deux Ambassadeurs extraordinaires plénipotentiaires. Il s’agit de Anani Nestor Kounaké nommé, par « décret présidentiel », Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Togo près du Nigéria et de la CEDEAO. Un autre Ambassadeur du même titre a également été nommé près des USA.

Ces nominations viennent s’ajouter aux nominations, début mars dernier, d’un Premier ministre et d’un Ministre des Affaires Etrangères. Ces derniers, qui sont des membres influents de la diaspora, ont pour mission d’obtenir la reconnaissance internationale du Président auto-proclamé. Depuis-là, ses ministres fantômes de Kodjo peinent à exister.

Nomination d’un nouvel Ambassadeur ce jeudi

Visiblement, Agbéyomé Kodjo compte poursuivre ses manœuvres que les avisés n’arrivent pas à comprendre. Après la nomination de deux Ministres et deux Ambassadeurs plénipotentiaires, un troisième vient compléter la liste des personnalités nommées jusqu’ici. Il s’agit de Nicolas Awumé, que Kodjo vient de nommer Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Togo en France. 

Ces Ambassadeurs iront présenter leur lettre de créance à qui et où ? Seront-ils reconnus par les Etats où ils ont été nommés ? Des questions se posent. Mais une chose est sûre : Agbéyomé Kodjo ne compte pas s’arrêter là vu qu’il a les réseaux sociaux comme territoire. Il bénéficierait du soutien de certains d’hommes d’affaires européens et américains, dont le milliardaire Herman COHEN, ancien Secrétaire d’Etat américain chargé des affaires africaines. Ce dernier n’a jamais caché son soutien pour le candidat Agbéyomé Kodjo. 

Agbéyomé Kodjo, toujours en fuite

Placé sous contrôle judiciaire, Agbéyomé Kodjo n’a pourtant plus le droit de réclamer une quelconque victoire à la présidentielle passée, selon les injonctions de son contrôle judiciaire. Mais, le candidat de la dynamique KPODZRO a refusé de se plier à cette injonction et continue de réclamer le pouvoir. 

Convoqué fin juillet dernier par le doyen des juges d’instruction, il a refusé de se présenter. A la suite de ce refus, l’ex-Premier ministre, arguant que sa vie était en danger, a pris la fuite. Depuis lors, on ne sait pas où il se trouve. Certaines sources disent qu’il n’est pas hors du pays, alors que d’autres disent qu’il se serait réfugié à l’ambassade des USA au Togo. Tout au moins, sait-on qu’il se cache quelque part et c’est depuis sa cachette qu’il active ses réseaux et procède à ses nominations fantaisistes.

Alphabétisation au Togo

Togo/Alphabétisation : des résultats significatifs depuis 2011 grâce aux réformes entreprises par les autorités

L’alphabétisation est définie comme le fait de savoir lire et écrire une phrase dans une langue quelconque. Elle se rapporte généralement aux individus âgés de 15 ans ou plus d’une population donnée. Au Togo, les réformes dans le secteur de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle ont permis d’enregistrer des progrès significatifs.

L’alphabétisation est considérée comme l’un des piliers majeurs du développement. Des efforts consentis par le gouvernement ont permis d’accroitre le taux alphabétisation depuis 2011.

L’Etat des lieux sur alphabétisation : résultats d’enquêtes

Au Togo, selon l’enquête MICS 2011, l’analphabétisme touche environ 43,3 % de jeunes et d’adultes de 15 à 44 ans soit 977 000 personnes, dont plus des deux-tiers sont des femmes (670 000). Ce taux d’analphabétisme se traduisait par un écart sensible allant de 18,5% pour Lomé à 67,2% pour la région des Savanes, 44,7% pour les Plateaux et la Centrale et 45,9% pour la Kara.

Les résultats issus de l’enquête Quibb 2015 présentent un taux d’alphabétisation de 63,3% contre 60,3% en 2011, soit un accroissement de 03 points.

Une enquête par grappes à indicateurs multiples, sixième édition (MICS6) réalisée en 2017, a montré que 71,8% des hommes de 15 à 49 ans sont alphabétisés contre 46,1% des femmes de la même tranche d’âge.

Au niveau national, le taux dalphabétisation était de 76,7% pour les hommes et 51% pour les femmes. S’agissant des jeunes âgés de 15 à 24 ans, les résultats de l’enquête ont indiqué un taux de 84,1% pour les hommes contre 66% pour les femmes.

La comparaison de ces différents résultats issus des enquêtes montre que le taux d’alphabétisation s’est accru. Ceci grâce aux efforts du gouvernement.

Les mécanismes nationaux mis en place

Le Togo s’est engagé dans la lutte contre l’analphabétisme des adultes depuis bientôt cinq décennies. Plus concrètement, l’Etat se charge de l’élaboration des politiques, des programmes et des projets ; de l’orientation des actions, du suivi et de l’évaluation des actions sur le terrain. En témoigne la stratégie nationale de l’alphabétisation et de l’éducation non-formelle qui a été adoptée en 2013.

Cette stratégie prévoie de rabaisser le taux de 43% en 2010 à 16% en 2025 et le pourcentage de la prise en charge des enfants de 09 à 14 ans exclus du système de 0% en 2013 à 25% en 2025.

En 2017, une subvention spéciale de 100 millions de francs CFA a été allouée au sous-secteur de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle. On peut citer, entre autres, le Projet d’appui à l’alphabétisation fonctionnelle des femmes (PAAFF), le programme de renforcement de capacités pour l’amélioration de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle (Cap EFA), et le volet alphabétisation du Projet éducation et renforcement institutionnel (Péri).

Les ressources publiques consacrées au secteur de l’éducation s’élevaient à 174 milliards de francs CFA en 2019 contre 25 milliards en 2005. Aujourd’hui pour relever les nouveaux défis, l’Etat a opté pour la contractualisation.

Le ministre Bataka et l'élevage au Togo

Togo/Filière avicole : un guide pratique pour les éleveurs de poulets

Le gouvernement togolais depuis quelques années a engagé une bataille d’amélioration dans plusieurs secteurs y compris l’élevage. L’un des départements du jeune ministre Noel Bataka.

Dans ce sillage, l’Institut togolais de recherche agronomique (Itra) a mis en place un référentiel d’une exploitation de poulet local amélioré à l’endroit des éleveurs de poulet. L’objectif est de servir de repère pour les éleveurs et les jeunes entrepreneurs désirant se lancer dans le domaine.

L’offre est faible par rapport à la demande

Le constat est amer. L’élevage du poulet local connait beaucoup de difficultés notamment d’ordre sanitaire, alimentaire et génétique. Il est beaucoup plus produit en famille. Malgré les apports du gouvernement pour ce secteur d’élevage, l’offre est toujours en deçà de la demande.

Ce phénomène oblige les distributeurs à se tourner vers l’importation qui n’est pas bénéfique pour le Togo. Car selon les statistiques, plus de soixante conteneurs de poulet arrive dans le pays par mois.

Cette situation est inquiétante du fait que le Togo dispose des moyens et des ressources nécessaires pour augmenter sa production locale afin de satisfaire la demande.

Un guide pour booster la filière avicole

Ayant pour objectif de générer près de 150 000 emplois décents et des milliards de chiffres d’affaires d’ici cinq ans, la filière avicole a besoin de soutien et de valorisation de ses produits.

Dans cette dynamique, l’Itra avec l’appui du PPAAO (Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest), a mis à la disposition des éleveurs un guide comportant les éléments nécessaires à l’installation d’une unité d’exploitation de poulet local amélioré. L’objectif de ce document est de contribuer à l’augmentation de la disponibilité du poulet dont la demande ne cesse d’accroitre sur le territoire.

L’heure est à la consommation locale, car elle a des retombées économiques pour une nation. La viande du poulet est, tout de même, très consommée par la population togolaise. Grâce à ce référentiel de l’Itra, dont l’initiative demeure salutaire, l’élevage sera considérablement boosté et permettra de générer de milliers d’emplois.

gouvernement Togolais

Togo : le gouvernement cherche des entreprises pour mettre en valeur 8 109 hectares

Le gouvernement togolais vient de lancer un appel d’offre pour l’aménagement par dessouchage de 8 109 hectares de terres agricoles. Ces terres sont réparties dans les 05 régions économiques que compte le Togo. Il s’agit de mettre en valeur ces terres qui sont jusqu’à présent mal exploitées.

Cet appel d’offre répond au besoin du gouvernement de mettre en valeur les terres disponibles. Un décret a été pris dans ce sens.

Valoriser davantage le foncier

L’aménagement des terres devrait entrer dans la droite ligne de la décision du gouvernement de valoriser davantage le foncier.

Selon une étude du ministre de l’agriculture, sur 3,4 millions d’hectares de terres agricoles disponibles, seulement 1,53 million soit environ 45% sont valorisés.

Face à ce constat, le gouvernement togolais a décidé de renforcer l’exploitation des terres cultivables. Dans ce sens, les autorités viennent de lancer un projet pouraménager plus de 8 000 hectares de terres cultivables.

Pour ce faire, des entreprises spécialisées dans le domaine sont recherchées. Jusqu’au 18 avril, les entreprises peuvent déposer leurs dossiers au ministère de l’agriculture.

Dans les détails, l’offre qui comprend 5 lots porte sur 750 hectares de terres agricoles dans les Savanes, 2 759 hectares dans la Kara, 2 000 hectares dans la Centrale, 1 900 hectares dans la région des Plateaux et 700 hectares dans la région Maritime.

Un décret pour mettre en valeur les terres

Fin février 2019, le gouvernement togolais a décidé d’imposer aux propriétaires privés de terres agricoles rurales, la mise en valeur de leurs terres. C’est dans le cadre de l’amélioration de la législation et de la réglementation domaniale et foncière au Togo. Le but était de favoriser le développement de l’agriculture et de lutter contre la spéculation foncière.

Il s’agit également d’œuvrer en faveur du développement durable des espaces, de la préservation de l’environnement ou du renforcement de l’attractivité économique.

Ainsi, tout détenteur privé de terres agricoles est dorénavant contraint de l’exploiter au risque de se les voir retirer au profit d’autres personnes ayant fait la demande, avec l’obligation d’engager sa mise en valeur.

L’agriculture un secteur très porteur, mais qui peine à amorcer un considérable développement, malgré les efforts.

Plusieurs projets, à l’instar du projet d’appui au développement agricole au Togo (PADAT) et du MIFA, sont mis en branle par les autorités pour faire du secteur la pièce maitresse effective de la croissance de l’économie nationale.

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