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Guinée : transition fixée à 24 mois à compter du 1er janvier 2023

Guinée : transition fixée à 24 mois à compter du 1er janvier 2023  

Une délégation de la CEDEAO conduite par l’ancien président béninois Yayi Boni, a annoncé, obtenir un consensus sur la durée de la transition en Guinée.

En mission de travail du 17 au 21 octobre, la mission de la CEDEAO a d’un commun accord avec la junte guinéenne de Doumbouya statué la durée de transition à 24 mois.

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Ainsi, à l’issue des 24 mois, le pouvoir doit être retransmis au civil avec le retour à la constitution du pays.

A la télévision nationale dans un discours vendredi soir, le colonel Doumbouya, le président de la transition, a annoncé que la mise en œuvre du chronogramme établi avec la CEDEAO entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2023. 

Manifestations au Tchad : impliquée dans l’affaire, la France réagit

Manifestations au Tchad : impliquée dans l’affaire, la France réagit

Bilan affreux des manifestations au Tchad, où l’on dénombre une cinquantaine de morts et une centaine de blessé par balles. Cette journée du 20 octobre sera gravée dans les mémoires. Ndjamena, la capitale tchadienne a été sous le coup de feu et des tirs à balles réelles. En effet, une grande manifestation de la population s’est éclatée avec la riposte sanglante des autorités.

Le motif n’est autre que l’opposition de la population au maintien au pouvoir de Mahamat Idriss Deby comme président de la transition.

Ainsi, sur la toile, les réactions fustigent de partout attaquant la France d’être impliquée, l’ambassade de France au Tchad a réagi dans un communiqué.

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Le pays d’Emmanuel Macron, a indiqué qu’il «ne joue aucun rôle dans ces événements, qui relèvent strictement de la politique intérieure du Tchad. » Et d’ajouter les fausses informations sur une prétendue implication de la France n’ont aucun fondement. » Elle condamne par la même occasion, les actes qui se sont déroulés ce matin dans le pays. 

Togo : la conférence sur les transitions politiques reportée

Togo : la conférence sur les transitions politiques reportée

Initialement prévue sur le 21 avril prochain, la conférence internationale de haut niveau annoncée par le gouvernement togolais n’aura plus lieu.

Elle a été reportée à une date ultérieure, nous communique le ministre en charge des Affaires étrangères, Robert Dussey.

En effet, sur initiative du Togo, une conférence sur les « transitions politiques et la lutte contre le terrorisme au Sahel et en Afrique de l’ouest » était prévue dans la capitale. Elle a pour objectif de contribuer aux efforts de stabilisation dans le Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.

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La rencontre, organisée en collaboration avec les Nations Unies, est ainsi « reportée à une date ultérieure qui sera communiqué à tous les acteurs nationaux et internationaux en temps opportun ».

Ibrahim Camara autoproclamé depuis Abidjan porté disparu

Mali : le président autoproclamé depuis Abidjan porté disparu

Ce 25 février l’opposant malien Ibrahim Camara s’est autoproclamé depuis la Côte d’Ivoire, président de la transition civile du Mali. L’annonce fait suite à sa déclaration la semaine dernière, sur la mise en place d’une coalition de huit partis politiques pour conduire la transition.

Sauf que son projet émet déjà des interrogations puisque l’homme à ce jour est introuvable. « Je suis le nouveau président de la transition civile du Mali. Elle commence dès ce dimanche 27 février et nous organiserons des élections dans 6 mois », avait-il déclaré.

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En effet, selon un correspondant de RFI, l’opposant Ibrahim Camara est introuvable. Selon le confrère, « la police ivoirienne s’est rendue ce 26 février à Abidjan chez l’homme politique malien qui s’est autoproclamé la veille, « président de la transition civile du Mali » pour l’auditionner. Il avait déjà quitté précipitamment le pays ».

Pour rappel, la junte au pouvoir (août 2020), après avoir renversé feu IBK, a promis un retour à l’ordre constitutionnel ce 27 février 2022. Un calendrier revu par la junte qui propose une transition allant jusqu’à 5 ans.

Mali : 8 partis politiques défient la junte et annoncent la mise en place d'un gouvernement de transition

Mali : « 5 ans ce n’est plus une transition, on est dans un quinquennat », Assimi Goita sèchement critiqué

La situation politique au Mali continue d’alimenter les débats. Les tractations du Colonel Assimi Goita, pour une transition effective semblent devenir une utopie. En effet, les autorités de la transition, dans une proposition adressée à la CEDEAO, prolongent la transition pour une durée de 5 ans.

Si cette prolongation a été approuvée par certains partis politiques, associations et organisations, ce n’est pas le cas pour certains.

Selon la coalition des partis politiques, le chronogramme établi par Assimi Goita ne respectent pas la charte de la transition. « Ce chronogramme n’a pas fait l’objet de discussions au Mali. Et ne saurait être en aucun cas une aspiration profonde du peuple malien », a ajouté la coalition.

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Même son de cloche pour la CMAS de l’Imam Dicko. Elle invite les autorités de la transition « à se ressaisir en évitant de se maintenir au pouvoir de façon illégale et illégitime ». le parti indique que les assises dites nationales ne « sauraient se substituer à la voix du peuple pour légitimer une quelconque prolongation de la durée. Et ceci afin de conférer au pouvoir actuel le droit de faire opérer une nouvelle constitution ».

Le Parena (Parti pour la renaissance nationale), de son coté, estime que « 5 ans ce n’est plus une transition, on est dans un quinquennat ». Et de poursuivre, « on veut usurper le pouvoir sans passer par une élection. Les assises ont été organisées simplement pour avaliser cette mascarade ».

Cette prolongation, justifie la junte, vise à panser les plaies du pays, permettre la réalisation de réforme institutionnelle structurante et permettre des élections crédibles et transparentes.