John Bolton: Un complot iranien d'assassinat sur l'américain

John Bolton: Un complot iranien d’assassinat de l’américain révélé

Un projet iranien d’assassinat d’un haut responsable américain a été révélé ce mercredi par la justice américaine. Selon un rapport publié par les services de renseignements américains, l’Iran, via les Gardiens de la révolution, a dirigé un complot pour assassiner John Bolton, ancien conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche.

Dans un communiqué, le ministère américain de la justice a précisé avoir inculpé par contumace Shahram Poursafi, alias Mehdi Rezayi un responsable. Il lui est reproché d’avoir offert le versement de 300.000 dollars à des individus aux Etats-Unis pour tuer John Bolton, qui fut également ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU. L’objectif de cet assassinat est de venger la mort du général Qassem Soleimani tué en 2020.

Le plan macabre a été révélé aux autorités par la personne supposée assassiner M. Bolton, dont l’identité n’a pas été révélée. D’après ses informations, M. Bolton, considéré comme un faucon, voire un va-t-en-guerre sur le dossier iranien, et devrait être neutralisé avant le premier anniversaire de la mort de Soleimani.

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Le puissant général iranien, était le chef de la Force Qods, l’unité chargée des opérations extérieures au sein des Gardiens de la révolution. Il a été tué le 3 janvier 2020 dans une frappe de drone à Bagdad. La date anniversaire passée, Shahram Poursafi a continué à pousser la source confidentielle à tuer M. Bolton, lui promettant un autre contrat d’un million de dollars si la première opération réussissait.

Etats-Unis / Violences à Washington : de Jimmy Carter à Barack Obama voici les principales réactions des anciens présidents sur l’attitude de Donald Trump

Etats-Unis / Violences à Washington : de Jimmy Carter à Barack Obama voici les principales réactions des anciens présidents sur l’attitude de Donald Trump

Les anciens présidents des États-Unis ont tous condamné le rôle de Donald Trump dans l’épisode des violences au Capitole à Washington. Qualifiées de « Honteuses », « choquantes », « préoccupantes », les violences au soir du mercredi à Washington, avec l’irruption de manifestants pro-Trump au Capitole, ont été condamnées par la plupart des dirigeants mondiaux. Dénonçant une « attaque contre la démocratie », ceux-ci ont par ailleurs appelé au respect du résultat de l’élection présidentielle américaine du 03 novembre 2020.

Les ex-présidents américains dans leur totalité, de Jimmy Carter à Barack Obama, ont fermement condamné les événements, qualifiés de « honte », de « tragédie », tout en dénonçant l’attitude de Donald Trump, accusé d’avoir « allumé la mèche » insurrectionnelle. 

« L’Histoire se souviendra des violences aujourd’hui au Capitole, encouragées par un président qui a menti sans relâche sur l’issue d’une élection, comme d’un moment de déshonneur et de honte pour notre pays », a jugé Barack Obama dans un communiqué. « Mais on ne regarderait pas la vérité en face si on considérait cet événement comme une surprise totale », a-t-il ajouté, dénonçant le « crescendo violent » des derniers mois, alimenté par le refus des républicains de « dire la vérité ».

L’ancien président Bill Clinton a aussi dénoncé une « attaque sans précédent » contre les institutions américaines, « nourrie par plus de quatre années de politique empoisonnée ». « La mèche a été allumée par Donald Trump », a accusé l’ancien chef d’État démocrate.

« C’est une tragédie nationale et cela ne représente pas ce que nous sommes en tant que nation », a abondé l’ancien président démocrate Jimmy Carter, qui a appelé de ses vœux « un dénouement pacifique ».

Pour le républicain George W. Bush, l’irruption de partisans pro-Trump au Capitole et l’interruption de la séance de certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle pendant plusieurs heures étaient dignes d’une « république bananière ». « Je suis consterné par le comportement irresponsable de certains dirigeants politiques depuis l’élection et par le manque de respect montré aujourd’hui à l’égard de nos institutions, de nos traditions et de nos forces de l’ordre », a souligné le 43e président des États-Unis.

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