Lomé : une nouvelle agression neutralisée par les gendarmes

Lomé : une nouvelle agression neutralisée par les gendarmes

Une nouvelle agression a eu lieu jeudi à Fréau jardin à Lomé. Selon les informations données par le ministre de la sécurité, un malfrat a attaqué une boutique de vente de machines électroniques.

L’agresseur a poignardé un garde privé à l’entrée de la boutique et tentait de dévaliser le commerce. Ainsi, rapidement les gendarmes ont été alerté et se sont dépêché sur les lieux. Malgré les tentatives des forces de l’ordre a stabilisé l’agresseur, ce dernier était de plus en plus violent.

Une situation qui a obligé les gendarmes à le neutraliser par un tir de sommation. « Il a été neutralisé par un tir de sommation après des tentatives pour le maîtriser. L’individu a été mortellement atteint », a expliqué Damehane Yark.

Le ministre de la sécurité et de la protection civile a invité les forces de défense et de sécurité à poursuivre avec détermination leur mission de protection des personnes et des biens.

Surtout, précise-t-il, dans un contexte sécuritaire préoccupant, marqué par la recrudescence des actes de criminalité et de terrorisme. Il indique par ailleurs qu’une enquête a été ouverte pour clarifier les faits.

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Pour rappel, le jeudi 02 juin dernier, un tchadien de 51 ans avait poignardé un gendarme à la poitrine et a blessé grièvement un policier. Il est décédé après suite à des bastonnades de la population. Le policier victime, après évacuation d’urgence à l’hôpital a également succombé.  

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Gendarme tué au Grand marché : voici ce qui s’est réellement passé

Ce jeudi 02 juin 2022, le décès d’un gendarme togolais dans une attaque au couteau au grand marché de Lomé crée des remous sur la toile. Il s’agit là d’une affaire implicite nécessitant plus de détails.

Dans ce sens, le Ministre de la Sécurité et de la protection civile, le Général de Brigade Damehane YARK à travers un communiqué, est revenu sur les circonstances du meurtre.

Les deux agents des forces de sécurité dont le gendarme et son collègue policier, étaient déployés au sein du dispositif de sécurisation du grand marché d’Adawlato à Lomé. L’incident s’est produit au niveau de l’ancien restaurant Marox à Abattoir, aux environs de 12heures, par un « individu mal intentionné » de nationalité tchadienne.

Selon le communiqué du Ministre en charge de la Sécurité, le criminel est un certain  Aboubakar Mohamed Ousmane, âgé de 51 ans, vendeur de friperie et demeurant au Togo il ya plus de deux ans. « Au moment des faits, il s’est dirigé au poste situé à l’entrée du marché d’Atikpodji où il a dans un premier temps, poignardé par surprise un gendarme à la poitrine avant de blesser grièvement son second qui est un policier », a-t-il précisé.

Gendarme agressé mortellement

Ensuite, l’agresseur s’est saisi de l’arme de sa victime pour intimider la foule au lieu du crime. A en croire le Général de Brigade, Damehane YARK, « il a pu être maîtrisé grâce à l’intervention d’autres agents alertés par la population et avec le concours de celle-ci ».

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Dans la foulée, les deux agents blessés sérieusement par le Tchadien ont été immédiatement évacués au CHU Sylvanus pour des soins. « Malheureusement, l’un d’eux a succombé à ses blessures. Le second se trouve toujours en soins intensifs », peut-on lire dans le communiqué.

Sérieusement molesté par la population, le criminel, d’après le communiqué, « est conduit à la gendarmerie nationale qui a ouvert une enquête pour élucider les circonstances réelles de cet acte crapuleux ».

Enfin, il a réitéré l’engagement et la détermination des forces de défense et de sécurité « à assurer la protection des personnes et des biens en toutes circonstances et sur toute l’étendue du territoire national ».

Perside Katanga (Stagiaire)

Togo : les sapeurs-pompiers dotés de nouveaux équipements

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Le corps des sapeurs pompiers togolais vient d’être doté de nouveaux équipements. Il s’agit de deux véhicules neufs spécialisés de premier secours et d’évacuation.

D’après les caractéristiques, les engins sont dotés d’une capacité de 1000 litres d’eau, 100 litres d’émulseur, de matériel d’extraction et d’une cellule médicalisée.

Ces nouveaux appareils, d’après le ministre de la protection civile, Yark Damehame, seront utilisés à bon escient.

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Les engins viennent renforcer les capacités des équipes. Ils sont offert par l’agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna).

Togo : Yark Damehame démit plusieurs gendarmes démis de leurs fonctions

Togo : Yark Damehame démet plusieurs gendarmes de leurs fonctions

Le Général Yark Damehame a annoncé les sanctions prises à l’encontre de certains policiers et gendarmes. Selon le ministre de la sécurité et de la protection civile, 54 policiers et gendarmes ont écopé des sanctions en 2021. Ils sont accusés des faits de vol, de groupement de malfaiteurs, d’escroquerie, d’insubordination ou encore de cupidité.

Il s’agit de 24 policiers et 30 gendarmes. Ces derniers ont été punis. Au niveau de la Gendarmerie nationale, il y a eu 18 radiations prononcées.

3 policiers et 1 gendarme ont été quant à eux mis à la disposition de la justice pour répondre des faits graves qui leur sont reprochés.

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Sur les exclusions temporaires, 8 policiers et 3 gendarmes ont écopé de 6 mois. 9 gendarmes ont écopé de trois mois de sanction.

De même, 13 policiers ont été avertis alors que 6 policiers ont été punis de 60 jours d’arrêt de rigueur. 8 policiers ont enduré 45 jours d’arrêt de rigueur et 11 autres ont écopé de 30 jours d’arrêt de rigueur.

Au niveau de la gendarmerie, 30 éléments ont écopé de 30 jours d’arrêt de rigueur. Au total, 54 policiers et gendarmes ont été sanctionnés par leurs chefs pour des infractions commises dans l’exercice de leur mission.

Togo: le Policier qui a tué le jeune Mohamed est viré et mis à la disposition de la justice

Togo: le Policier qui a tué le jeune Mohamed est viré et mis à la disposition de la justice

225 policiers et de la gendarmerie avaient été sanctionnés au cours de l’année 2020 pour des fautes graves. L’information a été donnée par le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Yark Damehane en conférence de presse le jeudi 21 janvier 2021.

À la suite, un document confidentiel nous a révélé le cas d’un policier qui a fait usage de son arme, abattant ainsi froidement un jeune qui se battait avec deux militaires. Comme on pouvait s’y attendre, ce dernier a également été viré du corps et mis à disposition de la justice.

Sans pour autant l’affirmer ouvertement, il nous semble que cette scène ressemble fort à celle ayant entraîné la mort du jeune Mohamed au quartier Avédji Sun City en mai 2020. Scène au cours de laquelle un agent des forces de l’ordre avait abattu de sang-froid, un jeune homme, laveur de voitures qui avait eu une altercation avec deux éléments des Forces Armées Togolaises (FAT).

Rappelons pour mémoire, qu’au cours de l’année 2020, au total 225 policiers et gendarmes ont été sanctionnés. Parmi ceux-ci, 216 agents dont 79 policiers et 137 gendarmes ont écopé d’un mois d’arrêt de rigueur pour « indiscipline, inconscience professionnelle, négligence, abandon de poste, vol, racket, cupidité et indélicatesse. Quatre (4) policiers impliqués dans des trafics de tous genres, usage excessif de la force, violences volontaires et bavures ont été exclus pour six mois.

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Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Yark Damehane en conférence de presse le jeudi 21 janvier 2021, a affirmé que 225 agents de la police et de la gendarmerie avaient été sanctionnés au cours de l’année 2020 pour des fautes graves. Au titre des sanctions prises par le ministre en charge de la Sécurité, figure la radiation de cinq policiers.

D’après un document confidentiel, ces policiers virés de leur corps, sont coupables entre autres de bavures ayant entraîné la mort de citoyens, de trafics de tous genres, d’usage excessif de la force, d’escroquerie, de violences volontaires sur des personnes.

les faits

Le premier agent radié est un policier ayant abandonné son poste et retrouvé au volant de la voiture d’un usager qu’il a interpellé pour violation du couvre-feu. Interpellé par la Force anti-pandémie, l’agent indélicat a tenté de faire passer sa victime pour son frère avant d’être démasqué.

Le second policier qui a été viré du corps de la police nationale au cours de l’année 2020, informe le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, a fait usage de son arme en atteignant mortellement un jeune homme qui se battait avec deux militaires.

La troisième sanction est tombée sur un policier accusé d’avoir confié sa mission de distribution de soupe à un stagiaire contre une somme de mille (1000) F CFA et le quatrième a été interpellé nuitamment dans les locaux de l’École Supérieure des Affaires à Agoè par des agents de sécurité de ladite école en possession d’une somme d’un million huit cent mille (1 800 000) F CFA en faux billets. Le policier indélicat, précise le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, s’apprêtait à s’introduire au Secrétariat de cette école après avoir volé le portable d’un agent de sécurité.

Autres sanctions

« La perquisition de son domicile a permis de retrouver plusieurs autres objets issus de ses forfaits antérieurs ainsi qu’une somme d’un million quarante mille (1.040.000) F CFA en faux billets qu’il aurait obtenue en faisant des affaires avec un faussaire. Il est mis à la disposition de la justice », indique-t-on.

Enfin, le cinquième agent de la police radié de son corps faisait partie d’une bande de braqueurs. L’intéressé, procède avec ses camarades civils à des braquages sur des citoyens et à des vols de motos sous couvert d’un service de patrouille.

Notons qu’au total, 225 policiers et gendarmes ont été sanctionnés au cours de l’année 2020. Parmi ceux-ci, 216 agents dont 79 policiers et 137 gendarmes ont écopé d’un mois d’arrêt de rigueur pour « indiscipline, inconscience professionnelle, négligence, abandon de poste, vol, racket, cupidité et indélicatesse. Quatre (4) policiers impliqués dans des trafics de tous genres, usage excessif de la force, violences volontaires et bavures ont été exclus pour six mois.

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Ce dimanche 24 janvier, le Togo a commémoré le 47ème anniversaire de l’attentat de sarakawa. La cérémonie a été présidée par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé avec à ses côtés, Madame la Première Ministre, Victoire Tomégah-Dogbé et Yawa Dzigbodi Tségan, Présidente de l’Assemblée nationale.  

Assisté également par de nombreuses hautes personnalités, la journée a été marquée par un dépôt de gerbes au mausolée de sarakawa, dans la préfecture de la kozah. Aussi, une cérémonie similaire s’est déroulée à la place des Martyrs à Lomé. Elle a été présidée par le Général Damehame yark, Ministre de la sécurité et de la protection civile.

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Cette commémoration a lieu tous les 24 janvier, en souvenir des citoyens togolais qui avaient perdu la vie le 24 janvier 1974, à la suite de l’attaque perpétré sur l’avion à bord duquel se trouvait le président Gnassingbé Eyadéma. Un sabotage imputé aux milieux financiers étrangers hostiles au projet de nationalisation de la société des mines de phosphates.

Le 24 janvier est ainsi devenu une date symbolique rebaptisée « Jour de la libération économique », et le site de Sarakawa, un mémorial près duquel sont organisées des manifestations officielles en hommage au président « Miraculé de Sarakawa ». Sa célébration chaque année, se veut pour la nation togolaise, un devoir de mémoire collective.

La cérémonie s’est déroulé sans le public en raison de la maladie à coronavirus. Seuls les officiels invités ont pris part.